Last Updated on 23 octobre 2026 by Guiyom
ET voici mon avis complet sur la nouvelle édition de la Paris Games Week 2026
Après avoir arpenté en long, en large et en travers cette édition 2026 de la Paris Games Week, je peux enfin vous donner mon avis complet !
Pour être franc, cette PGW 2026 m’inquiétait. J’avais remarqué en amont du lancement l’absence de certains gros éditeurs et même d’un consolier emblématique qui n’avait pourtant jamais loupé une seule édition. De plus, la zone gaming semblait bien plus restreinte que les années précédentes.
Sceptique à quelques heures de la soirée média, j’ai fort heureusement constaté avec plaisir l’étonnante présence de Sega avec un stand plutôt conséquent !
❌ Les déceptions et les grands absents
1. L’incompréhensible absence de Xbox
Une fois les portes ouvertes, l’absence de Xbox a été immédiatement remarquée par les médias et les joueurs. On ne peut évidemment pas reprocher ce fait aux organisateurs de la PGW, mais cela fait quand même tache. 2026 marque tout de même les 25 ans de la marque Xbox ! D’autant plus que de nombreux hits sont sortis récemment (Gears of War: E-Day, Halo 1 Remake, Forza Horizon 6…). Partout en Europe et dans le monde, la marque a organisé des Xbox Fan Fest, et ils ont même proposé une démo du très attendu Fable dans leurs soirées festives. Xbox fête ses 25 ans partout… sauf en France. Une absence regrettable pour cette PGW 2026.
2. Le rendez-vous manqué de Nintendo et PlayStation
- Nintendo : Alors oui, ils étaient bien là, mais pourquoi ne pas avoir proposé au public une démo jouable du très attendu The Legend of Zelda: Ocarina of Time Remake ? Ce jeu va cartonner à Noël, c’est certain ! Les visiteurs auraient adoré poser les mains dessus ou, a minima, assister à un showcase dédié à cette future bombe.
- PlayStation : C’était le service minimum. Avec Wolverine, c’est la FNAC qui s’occupait des animations, ce n’était franchement pas folichon. On sent clairement l’impact de la crise du jeu vidéo sur le salon.
3. Un salon qui s’éloigne du jeu vidéo
En vous baladant dans l’unique Hall 1 du salon, vous constaterez la présence de nombreuses activités annexes qui ont peu de lien avec notre passion. Entre le ministère de l’Intérieur (Police, Gendarmerie) et le ministère des Armées (Armée de l’Air, pilotes), la PGW se transforme d’année en année en salon de recrutement pour les jeunes. Why not, mais on s’éloigne du jeu vidéo ! Ajoutez à cela du sport classique (tennis de table, basket) et on se rapproche parfois d’un forum des associations…
Côté TCG (Trading Card Games), le secteur prend de plus en plus d’ampleur (la demande est bien là). Enfin, du côté des boutiques, c’était classique (goodies, restauration, œuvres d’art). En revanche, je suis dégoûté par l’absence des éditeurs de livres spécialisés dans le jeu vidéo et la culture geek… moi qui voulais faire quelques achats !
Je souligne quand même la très bonne organisation. Les allées sont larges, on ne se bouscule pas, il y a de la sécurité, on déambule dans les différents stands sans aucune difficulté et c’est très cool.
🎮 De superbes points positifs quand même et un line-up solide !
Après toutes ces complaintes, vous allez vous dire que cette édition était nulle… Mais heureusement, il y avait aussi de très nombreux points positifs ! Un grand merci aux éditeurs présents : Capcom, Ubisoft, Sega, Nintendo, Square Enix, Bandai Namco, Microids et la Zone Jeux France !
Ils ont assuré une excellente animation en venant avec de nombreuses bornes, ce qui permettait de ne pas trop faire la queue :
- Sega : Un gros effort avec de multiples démos de jeux prévus pour 2027 (Alien: Isolation 2, Stranger Than Heaven, Warhammer…). De quoi vraiment s’amuser !
- Nintendo & Square Enix : Une pépite vidéoludique à essayer avec Final Fantasy VII Révélation.
- Ubisoft : On s’est régalés sur Rayman Legends Retold, le remake de Heroes of Might and Magic III, sans oublier les fous rires sur Kung Foot !
- Capcom : Quasiment tout leur catalogue était jouable sur Nintendo Switch 2 et sur les autres consoles.
- Microids : De très nombreux jeux de qualité présentés, dont Marsupilami 2.
❤️ Mes coups de cœur de la PGW 2026
- Le showcase Final Fantasy VII Révélation : Pour moi, c’était le clou du spectacle ! Une présentation sur scène accompagnée d’une démonstration de gameplay en direct par les animateurs, un vrai régal.
- Le tournoi Silver Geek : Comme chaque année, j’ai adoré assister au tournoi des séniors sur le jeu de bowling de la switch! C’est génial de voir toutes les générations réunies autour du jeu vidéo.
- L’aspect humain : La PGW reste toujours l’occasion idéale de retrouver les copains, mais aussi de rencontrer « en vrai » (IRL) des joueurs et des abonnés avec qui j’échange sur les réseaux sociaux. Et ça, c’est inestimable !
📝 En conclusion
Quand on compare aux éditions pré-Covid, cette PGW 2026 fait un peu pâle figure. L’absence incohérente de Xbox en France et l’acte manqué autour d’Ocarina of Time chez Nintendo pèsent dans le bilan.
Si la PGW revient l’année prochaine, espérons qu’elle retrouve son identité et qu’elle se recentre en priorité sur le gaming. La France est un grand pays du jeu vidéo avec des développeurs et des éditeurs extrêmement talentueux : notre communauté mérite un salon aussi démentiel que la Gamescom !
