Envie d’un jeu bourrin sanguinaire ? Suivez le guide, je vous propose mon test de Doom: The Dark Ages sur Xbox Series X.
J’ai terminé ce Doom il y a fort longtemps, mais avec mon emploi du temps bien chargé, je n’ai jamais eu le temps de rédiger ce test. Après de multiples relances de mon collègue de travail, je me suis enfin décidé à mettre en ligne cet article !
Nul besoin de vous présenter Doom ! Si vous avez grandi lors de la sainte époque des années 90, vous avez forcément déjà posé vos mimines sur un jeu vidéo Doom, sur PC ou sur console ! Vous le savez, Doom est un jeu vidéo de type FPS (First-Person Shooter) en trois dimensions orienté science-fiction, où le but est de dégommer un maximum de monstres avec nos flingues et de progresser dans l’aventure.

Il existe de très nombreux épisodes de Doom ; je ne vais pas refaire l’histoire complète et je vais donc vous parler de cet opus, Doom: The Dark Ages. Il s’agit d’une préquelle directe à DOOM (2016) et DOOM Eternal. Le jeu explore les origines du Doom Slayer.
Ce nouvel épisode fait dans le très traditionnel au niveau du gameplay de type FPS. Fini la verticalité de l’opus Eternal, cette nouvelle aventure reprend les bases de Doom, à savoir un jeu bien terre à terre et carrément bourrin. En effet, notre Doom Slayer est ici très lourd, son armure est imposante, et son bouclier, en plus de parer et de bloquer, permet également de tronçonner les démons. Notre Slayer est aussi capable de piloter un énorme robot de type Mecha (un Atlan), mais il peut également chevaucher un dragon (coucou Panzer Dragoon). C’est saignant, diabolique, on défonce du démon, c’est du Doom très classique comme on l’aime !

Sur Xbox Series X, ce Doom: The Dark Ages est sympa graphiquement. Les décors et contrées visitées sont cauchemardesques, on a bien l’impression de se trouver en Enfer. Seule ombre au tableau : dans un souci de garder un jeu fluide, ce Dark Ages sur consoles semble abuser de la technologie FSR, ce qui provoque un désagréable effet de flou lors de certaines scènes où les démons sont nombreux. Fort heureusement, on peut jouer à 60 fps histoire de rendre ce FPS fluide…
Côté son en revanche, c’est l’éclate totale, si bien entendu vous appréciez les musiques de bourrin. Le heavy metal, il n’y a que ça de vrai ^^ Et le jeu est intégralement en français, c’est un sans-faute.
Il m’a fallu 12 à 13 heures pour terminer cette expérience 100 % solo en ligne droite. C’est étonnamment long pour le genre, mais j’ai apprécié l’histoire de cette aventure. Évidemment, si vous souhaitez tout découvrir, il vous faudra rajouter quelques heures. À noter enfin que si vous êtes un vétéran de la saga Doom, vous avez la possibilité de choisir plusieurs modes de difficulté, dont certains cauchemardesques ^^
Je termine avec les quelques défauts que j’ai constatés. Comme indiqué plus haut, Doom: The Dark Ages aurait pu être plus propre visuellement. Je regrette également l’absence de mode multijoueur. Vous êtes prévenus, c’est une aventure 100 % solo…
![[ Test ] Doom: The Dark Ages](https://www.startandplay.fr/wp-content/uploads/2025/07/Doom-The-Dark-Ages-capture3-1024x576.jpg)
[ Test ] Doom: The Dark Ages – Le verdict
Cette préquelle Doom: The Dark Ages est un bel hommage à cette licence culte du FPS. Le gameplay est très classique pour un jeu de tir à la première personne, c’est bourrin à souhait et nos oreilles sont récompensées par de la musique 100 % heavy metal. Comble du bonheur, l’histoire est soignée dans cette nouvelle aventure ; dommage en revanche qu’elle soit uniquement solo !
![[ Test ] Doom: The Dark Ages](https://www.startandplay.fr/wp-content/uploads/2025/07/critique-doom-the-dark-ages.png)